Ręve de femmes
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N°5 - Agenda lunaire 2015 - N°5
N°35 - Oser rĂŞver grand et vivre ses RĂŞves pdf
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  - Agenda lunaire 2013 - N°3
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N°23 - Femmes lunaires, femmes solaires - Secrets de beautĂ© au naturel PDF
N°22 - L'Homme honore le FĂ©minin - Histoires de Seins PDF
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N°14 - Contes Initiatiques - SexualitĂ© Yin PDF
N°14 - Contes Initiatiques - SexualitĂ© Yin
N°13 - Femmes en rĂ©alisation - Prière... action PDF
N°12 - Gratitude - Danse, Grand-Mère
N°11 - Du corps Ă  l'esprit - Femmes de Pouvoir PDF
N°10 - Femme crĂ©ative - Porter la Vie
N°9 - Semences pr l'Ă -venir / Mère Terre
N°8 - L'Esprit des Plantes - S'ouvrir Ă  la Mort
N°7 - Le Don d'Amour - SexualitĂ© SacrĂ©e PDF
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N°5 - La Voix du Silence - Notre lieu de Pouvoir PDF
N°4 - Appel des Femmes... conscience planĂ©taire PDF
N°3 - ResponsabilitĂ©/LibertĂ© - ...les Ados PDF
N°2 - SororitĂ©/CoopĂ©ration-MĂ©nopause... Sagesse PDF
N°1 - Cycles du corps-Cycle Lunaire FĂ©minin PDF
 
 
 
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Contes Initiatiques - SexualitĂ© Yin PDF - N°14

> Extrait | > Galerie | > Portrait

SOMMAIRE

p. 3 : Porte parole
p. 4 : Parole de terrienne : Nous y sommes !
p. 5 : Rencontre autour des... Contes Initiatiques : A quoi ça sert l'imaginaire ?
p. 8 : Zoïa et Simigdalénios
p. 10 : Le petit chaperon rouge
p. 11 : Les contes incarnés
p. 12 : Madeleine des marais
p. 13 : L'archétype de la femme sauvage
p. 14 : Témoignages... Sexualité Yin : Le printemps de Vénus
p. 19 : La sexualité yin est-elle vitale pour la femme du XXIème
p. 20 : Un délice mérité
p. 22 : La sexualité ou l'énergie sexuée
p. 24 : Annonces
p. 26 : Abonnement
p. 27 : Le Rêve d’une femme
p. 28 : Portrait d'artiste

 
 

 

EXTRAIT

"La Sexulité Yin : S’agit-il de la sexualité des femmes ? Ou bien s’agit-il d’un état d’esprit appliqué à la rencontre sexuelle ?

Qui est Yin, qui est Yang ? Théoriquement, le yang est actif, le yin est passif ; le yang est structurant, le yin s’adapte. Les femmes sont dites yin parce qu’elles ont un vagin récepteur, et les hommes sont dits yang parce qu’ils sont munis d’un pénis émetteur. Mais les organes sexuels ne sont pas seulement émetteur ou récepteur. Un vagin peut être musclé et actif, un pénis peut être délicat et sensitif. Et puis, la femme ne se résume pas à son vagin, ni l’homme à son pénis. L’homme est-il plus yang parce qu’il bouge, la femme est-elle plus yin parce qu’elle ne bouge pas ? Une femme peut prendre des initiatives sexuelles et ainsi se montrer yang. Un homme peut être pondéré et attentif, et alors se révéler plutôt yin. Nous savons que le yin et le yang sont présents en chacun.

Le visible et l’invisible. Si la sexualité Yin est plutôt réceptive qu’active, est-elle aussi plutôt émotionnelle que sensorielle ? On dit souvent que les femmes font l’amour sous réserve d’être amoureuses, alors que les hommes peuvent faire l’amour « juste pour le plaisir ». Mais ce n’est pas une règle absolue. La sexualité yin est-elle celle qui met en avant les sentiments plutôt que les pulsions ? Disons qu’elle s’intéresse au ressenti en général. La sexualité yin donne plus d’importance à ce qui ne se voit pas qu’à ce qui se voit. Ce qui se voit, c’est l’action, c’est le mouvement. Ce sont les expressions du visage et les soubresauts du corps. Ce qui ne se voit pas, c’est ce qui se sent et se ressent à l’intérieur : les perceptions sensorielles, les émotions, les sentiments, les impressions. Bien que ces perceptions ne soient pas démonstratives, elles sont vécues intensément. Le plus souvent c’est l’homme qui savoure intensément ses sensations, et la femme qui se laisse bercer par ses sentiments… mais dans tous les cas, les sentiments sont renforcés par les sensations agréables, et le plaisir est renforcé par l’amour.

... la suite dans la revue n°14...

Muriel Dagmar



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ci-dessous, VOS ECRITS qui ne sont pas parus dans la revue, faute de place

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Sexualité Yin

Yin, je prononce ce mot à voix haute, et déjà je perçois les sonorités douces, rondes, caressantes et généreuses qu’évoquent pour moi la féminité. Et vous, qu’entendez-vous ? Caractérisant le terme plus sauvage de sexualité, cela me porte à la réflexion sur la sexualité féminine.

C’est un lieu commun de dire que la sexualité féminine est réglée sur un cycle : nous pensons bien sûr au cycle menstruel. Croyant souvent nous connaître assez, nous en restons là ; pourtant la réalité de nos comportements, souvent inadaptés ou maladroits, tant dans notre vie personnelle, dans nos relations aux autres que dans nos contacts avec l’environnement, prouve que nous nous connaissons mal. Et si l’évidence servait de base à une réflexion plus profonde ?

C’est vrai le cycle menstruel marque la vie sexuelle des femmes : avec un peu d’attention, chacune peut remarquer les périodes de son cycle où sa libido est plutôt en sommeil ou plutôt exaltée, les connaissez-vous ? Symptômes pré-menstruels affectant peut-être l’humeur, période des règles vécue comme un poids par l’une, comme un soulagement par l’autre ou encore avec indifférence ou au contraire célébration de ce rappel intime de son « être femme », période de préparation à l’ovulation, période ovulatoire naturellement favorable à une sexualité active, puis préparation à l’abandon d’un nid douillet finalement inoccupé cette fois-ci… ou absence de règles et c’est là l’annonce d’un recommencement : une grossesse préparant l’arrivée d’un être neuf, un nouveau cycle s’inscrivant dans ceux de votre famille, de votre communauté, de votre culture, de l’humanité.

Chaque matin la femme adulte capable d’activité sexuelle entame un cycle journalier : où sa sexualité trouvera-t-elle aujourd’hui le temps de s’exprimer dans l’agenda des occupations familiales, ménagères, sociales, professionnelles ? Comment l’exprimer ? Madame, quelle place donnez-vous à votre sexualité, chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année, chaque amant , chaque mariage, chaque vie… ?

Chaque fille naissante entame un cycle de vie marqué par la sexualité féminine : les premières années placées sous l’insouciance d’une vie sans menstruations mais déjà marquées par l’impact culturel et social : cette enfant a un rôle féminin à tenir, défini différemment selon son entourage. Ce rôle continue de se préciser avec l’apparition des premières règles : la femme en période de fertilité a une vie sexuelle constamment influencée par sa capacité à enfanter. Concevoir ou non un ou plusieurs enfants, éviter à tout prix de tomber enceinte ou devenir mère à tout prix, là encore les possibilités sont vastes mais aucune de nous ne peut faire l’impasse sur ces questionnements et les décisions à prendre. Puis l’approche inéluctable de la ménopause conduit encore chaque femme à traverser des remises en question : avoir encore un premier ou dernier enfant avant qu’il ne soit trop tard ? Comment vivre cette période d’adaptation à une autre étape de vie ? Quelle influence sur la vie sexuelle, la séduction, le désir ?

Chaque femme fait partie du cycle des femmes de sa lignée que j’appellerai verticale : comment vivez-vous votre place et votre sexualité de femme par rapport à votre maman, vos grands-mamans, et toute la lignée féminine de vos ancêtres ? Comment vivez-vous votre place et votre sexualité féminine par rapport à vos filles, déjà nées, rêvées ou à venir ? Que vous a-t-on transmis et que faites-vous de cet héritage ? Que transmett(r)ez-vous ?

Chaque femme fait aussi partie de la grande ronde des femmes vivant sur cette planète : nous rappelons-nous que nous sommes quelques milliards à assumer la même condition, à faire face aux mêmes soucis ? Nous ne sommes pas seules et cette lignée horizontale nous touche de près : comment vivent leur sexualité nos sœurs, nos tantes, nos cousines, nos amies, nos collègues, nos voisines ? Bien au-delà de la curiosité, quels échanges avons-nous avec elles, qu’apprenons-nous d’elles, que leur apportons-nous ? Nous bénéficions là d’une source inépuisable d’entraide, pour peu que nous ayons l’humilité d’accepter d’y puiser, ce qui a pour remarquable effet d’enrichir la source et non de l’assécher.

J’ai pu remarquer que nous sommes environ une femme sur quatre à souffrir dans notre coin de difficultés sexuelles et gynécologiques liées à une situation d’affaiblissement du plancher pelvien, par suite d’hygiène de vie défavorable, d’accouchements sans rééducation périnéale convenable, de fuites urinaires occasionnelles d’effort s’installant et devenant chroniques, simplement parce que l’importance de l’entretien du plancher pelvien est sous-estimée ou non reconnue, comme s’il était plus valorisant d’entretenir ses cheveux et la beauté de ses ongles que de soigner ses organes reproducteurs et son aptitude au plaisir. Si c’est votre cas, mon amie, à qui en parlez-vous, où trouvez-vous une écoute ? Les témoignages apportent souvent la réponse « chut, c’est tabou, inéluctable, acceptez votre sort en silence » !? Mes amies, si cette situation vous touche, sachez qu’il existe des pratiques simples à mettre en œuvre pour y remédier.

Voici deux exemples :
• Debout naturellement, fermez les yeux et ressentez votre posture en passant en revue l’appui de vos pieds nus sur le sol jusqu’à l’inclinaison de votre tête, en passant par la position de votre bassin et de votre dos : vous tenez-vous droite, cambrée, penchée vers un côté, voûtée ? Ne vous jugez pas, faites cet exercice avec amour pour votre corps afin de prendre conscience de son état actuel, puis si nécessaire rectifiez votre posture verticale : placez vos deux pieds parallèles et légèrement écartés, répartissez le poids du corps dans chaque jambe et chaque pied, placez votre bassin en position neutre, qu’il ne soit ni poussé en avant, ni tordu ni cambré, étirez votre dos vers le haut comme pour grandir, épaules et bras relâchés, placez votre tête droite et regardez à l’horizon ; sentez la différence dans votre position, puis imaginez que vous portez sur la tête un pot, comme les femmes d’Inde ou d’Afrique, faites quelques pas en portant ce pot qui ne doit pas se renverser, arrêtez-vous et à nouveau sentez votre posture.

• Pendant quelques minutes, asseyez-vous tranquillement dos droit, sur une chaise ou en tailleur sur un coussin, fermez les yeux et placez votre attention dans le ventre ; respirez tranquillement, placez vos mains doucement sur le ventre au-dessous du nombril, et sentez le mouvement léger de l’air venir soulever et creuser alternativement votre ventre, sans effort, sentez la vie animer votre bas-ventre. Puis déplacez votre attention dans le plancher pelvien, compris entre le pubis et le coccyx, et peu à peu imaginez que votre respiration se situe dans le périnée. En restant concentrée dans le périnée, quand vous expirez contractez-le comme si vous vouliez rapprocher l’orifice vaginal de l’anus, en inspirant relâchez doucement la contraction, faites cette respiration plusieurs fois ; quand vous arrêtez, restez encore quelques instants simplement attentive à votre ressenti dans la zone travaillée. Refaites l’exercice en contractant le périnée transversalement, comme pour rapprocher les deux ischions l’un de l’autre. Observez : le travail de contraction-relâchement doit être produit par les muscles du périnée, ne contractez ni les fessiers ni les cuisses. Les sensations, pas toujours évidentes au début, deviennent de plus en plus subtiles avec la pratique.

Il existe toute une gamme d’exercices simples de ce type, nécessitant peu ou pas de matériel et ne prenant que quelques minutes ; répétés quotidiennement pendant quelques jours à quelques semaines, cela suffit dans un premier temps à transformer votre regard, votre relation et votre ressenti de vos zones intimes, puis ils vous aident à tonifier et renforcer le plancher pelvien, ce qui améliore la qualité de la vie sexuelle et atténue ou remédie aux soucis d’incontinence et de descentes d’organes notamment.

Le cycle menstruel n’est que l’un des cycles régulant la sexualité féminine, comme un cercle moyen en entourant de plus petits et entouré de plus grands : d’ailleurs, souvent conjugué à l’influence du cycle lunaire, le cycle féminin n’est-il pas partie intégrante d’un cycle cosmique dont l’ampleur et le but échappent à nos sens et à notre esprit? Réfléchissons à la place de notre féminité et de notre sexualité dans l’univers, et vivons-la humblement mais en affirmant notre reconnaissance d’être femme et avec le plus grand plaisir, comme un hommage célébrant ainsi la pulsation de vie universelle.

Isabelle Van Wynsberghe
Suisse, FĂ©vrier 2009

 

 

GALERIE

     
 

 

PORTRAIT DE FEMME

Gigi Bigot
Quelle est la principale qualité d’un conteur ? Quel est son principal défaut ?
Principale qualité d’un conteur : la présence Principal défaut : la suffisance.

Quel est le conte de votre vie ?
Pour moi, le conte des contes est la belle et le monstre : ouvrir le coeur de son aimé avec «je ne sais pas où je vais et j’ai peur»...

Quel est le conte que vous ne raconterez jamais et pourquoi ?
Fermez-moi la goule le jour où je prêcherai au lieu de conter ! La parole peut être la meilleure et la pire des choses. La parole est la meilleure des choses quand selon Montaigne, elle appartient moitié à celui qui la prononce et moitié à celui qui l’écoute. La pire et qui me fait venir les larmes c’est celle de l’homme ou de la femme qui se parle tout seul dans la rue. Misère...

Que préférez-vous : conter ou écouter ?
J’aime les deux. Quand je conte, c’est mon chantier, ma mise en danger, mon enjeu. Quand j’écoute, c’est mon plaisir.

Qu’est-ce que le conte ?
Le conte, c’est ce qui rend la vie plus intéressante que le conte. Robert Filliou dit cela de l’art et André Minvielle de la musique.

Vous racontez-vous des histoires ?
J’espère que non ! La scène me suffit.

Quelle part accordez-vous au silence ?
J’accorde au silence la part de mettre en musique et en relief la parole, une part de malice aussi et celle de ne pas «bourrer» les oreilles du public.

Quel genre de parole et de conteur vous touche ?
Il n’y a pas pour moi un genre particulier. C’est celui qui allume mon cinéma, qui m’emporte, qui me fait rire, ou qui m’émeut... du vivant quoi !

Quelle sorte de menteur ĂŞtes-vous ?
Menteur ? Conteuse.

Si vous Ă©tiez un animal, quel animal seriez-vous ?
Une kangouroute.

Si vous Ă©tiez un objet, quel objet seriez-vous ?
Une fenĂŞtre.

Si vous Ă©tiez une plante, quelle plante seriez-vous ?
De la bruyère au milieu du schiste.

Si vous Ă©tiez un plat, quel plat seriez-vous ?
Un philosophe (c’est un plat qu’on invente en fonction des ingrédients qui nous restent des menus réalisés pendant une semaine).

Qu’attendez-vous de la vie ?
Beaucoup de régals : des petits et des grands au «tous les jours» et avec le temps, la cohérence de mon chemin.

Quel est votre rêve d’enfant ? Votre cauchemar ?
Mon rêve d’enfant était d’avoir une maison avec un escalier (sinon ce n’est pas une maison), d’avoir six enfants dedans et d’être missionnaire laïque ! J’ai une maison avec deux escaliers, une fille qui en vaut six, et je ne suis pas missionnaire laïque ! Merci la vie...
Mon cauchemar qui revient tout le temps : je dois aller en Russie, je n’arrive jamais à partir à cause des horaires etc. Toute interprétation sera la bienvenue.

Vous sentez-vous de quelque part ?
Sûr : de la Bretagne rurale et populaire mais d’une époque aussi : enfance des années 50 et jeunesse des années 70, du côté des petites filles...

Quel pouvoir souhaiteriez-vous exercer ?
Un pouvoir de magicienne : faire que les gens puissent s’accrocher à leur morceau de lune.
Vous avez une soirée devant vous où tout est possible.

Qu’en faites-vous ?
Aucune ambiguïté : le don d’ubiquité pour un soir et le bonheur par tous les bouts.

Qu’est-ce que séduire ?
Séduire ? Rencontrer m’intéresse bien davantage.

Que représente pour vous l’élégance ?
Je préfére à ce mot celui de dignité qui est l’élégance par rapport à soi-même et non par rapport aux autres.

Qu’est-ce que la perfection ?
La perfection ? Au secours, je fuis.
 

 

 
 

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